Annulation examen CESS

Le MR prend acte que, suite à la fuite des questions de l’examen d’histoire du CESS, il n’y avait pas d’autre option que d’annuler l’épreuve. Ceci étant dit, désormais, la priorité des priorités est de dégager une solution d’urgence, équitable et juste pour tous les élèves et ce, avant le 30 juin.

« Depuis ce matin, on apprend que certaines écoles ont organisé par ailleurs, et à côté du CESS même, leur propre examen ; d’autres écoles ne disposent, elles, que de la cotation en cours d’année scolaire. La Ministre Milquet doit donc rapidement décider si l’on organise une nouvelle épreuve ou si l’on valide des modes d’évaluation des élèves différents selon les écoles. Pour le MR, il semble plus juste, préservant ainsi le principe d’égalité, qu’une nouvelle épreuve soit très rapidement organisée », explique Françoise BERTIEAUX, Chef de Groupe MR au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Seconde priorité : qu’une enquête soit diligentée afin de pointer des responsabilités quant à cette fuite et, le cas échéant prendre les sanctions adéquates. Il faut également repenser les processus permettant de mieux sécuriser la confidentialité des questionnaires.
« N’oublions pas que nous sommes au début de cette évaluation externe en fin de secondaire, contrairement au BAC français. Il n’y a pas de honte ne fut-ce que de s’informer de la façon dont c’est géré chez nos voisins qui ont une plus grande expertise en la matière», précise Françoise BERTIEAUX.

Enfin, le MR ne souscrit pas à l’idée de réunir en urgence la Commission de l’Éducation car, dans un premier temps, il est urgent que la Ministre, son cabinet et l’administration se consacrent pleinement aux mesures décrites ci-dessus et que Mme Milquet vienne ensuite en faire rapport à la Commission déjà prévue ce mardi 23 juin, notamment quant aux délais de réaction dans la suite des événements de ce lundi et de la manière dont les directions d’écoles ont été tenues informées.