Congrès Enseignement - 20/10

METRO : « L'Olivier a fait le choix du nivellement par le bas»

  Charles Michel s'en est pris hier aux gouvernements Olivier (PS, Ecolo, cdH) qui se sont succédé à la Fédération Wallonie-Bruxelles dans leur gestion de l'enseignement dans lequel «ils ont fait le choix de dégrader et de niveler par le bas, confondant l'essentiel de l'accessoire». «Égalité des chances, travail, effort, liberté et responsabilité sont les idées de départ sur lesquelles on construit une société plus forte et plus juste. Nous refusons un nivellement par le bas», a commenté Charles Michel. Le président du MR s'exprimait ainsi au terme des «Rendez-vous d'avenir de l'enseignement» organisés par son parti à Bruxelles. Le MR y a présenté le carnet «Bâtir l'avenir» de l'enseignement.

Si cela ne tenait qu'à lui, le MR ferait progressivement disparaître le décret inscription, a annoncé le parti hier à l'occasion de son congrès consacré à l'enseignement. Les libéraux entendent aussi rehausser le niveau du CEB pour qu'il colle plus près de la réalité de la 6e primaire et du passage au secondaire. Ils veulent aussi remettre en cause la possibilité pour les élèves de disposer de 30 demi-jours d'absence par an sans justification et renforcer les savoirs de base pour tous les élèves en organisant la remédiation de manière immédiate en cas de difficulté. Le MR souhaite aussi favoriser les liens entre les écoles et les entreprises pour valoriser l'enseignement technique et professionnel./// www.mr.be

  LE SOIR : « Le MR réécrit l'école (et le décret inscriptions) »

  Le MR rassemblait ses troupes, dimanche, à Bruxelles, sur le thème de l'école. Les libéraux y ont présenté leur «Bâtir l'avenir» qu'ils débattent depuis un an avec le terrain. Un programme, en fait, censé, pour le président Charles Michel, rompre radicalement avec la politique de cet Olivier qui a fait le choix, dit-il, de «dégrader et niveler par le bas, confondant l'essentiel de l'accessoire».

  Les libéraux mettent en avant trois idées fortes.

Les bases. Ils souhaitent renforcer les apprentissages de base (notamment, apprend-on, en renforçant la rédaction, la lecture, la dictée, la grammaire, les tables de multiplication…). Le MR propose aussi un «CEB vérité» – aujourd'hui, l'épreuve est réussie à 50%, ce qui est jugé trop bas pour les libéraux. La présence. L'autre idée forte concerne l'absentéisme. Les libéraux proposent que l'élève justifie son absence dès le premier demi-jour de défaillance. Les inscriptions. C'est vendu: le débat scolaire, en campagne, se focalisera sur ces inscriptions en 1re secondaire que le législateur (PS et CDH d'abord, l'Olivier ensuite) tente de réguler.

Selon le scénario préconisé par le MR, les inscriptions se dérouleraient en deux temps.

Dans un premier temps, les écoles inscriraient les élèves bénéficiant d'une priorité. Bénéficieraient d'une priorité les frères/sœurs d'un élève déjà scolarisé dans l'établissement, ainsi que les enfants d'une personne qui y travaille. Le MR propose de supprimer le système de l'adossement (priorité accordée aux élèves d'une école primaire liée à une école secondaire ou physiquement attenante). «L'adossement, voulu par le CDH, est le meilleur et le pire des systèmes, expose Françoise Bertieaux, cheffe du groupe MR au Parlement de la Communauté française. C'est le meilleur pour les écoles qui en bénéficient, le pire pour les autres.» Le MR, lui, propose plutôt d'accorder une priorité aux élèves des écoles avec qui l'établissement secondaire conclurait un «partenariat pédagogique».

A épingler: les directions pourraient définir elles-mêmes des critères permettant d'accorder des priorités. «Ce seraient des critères de type pédagogiques, précise Bertieaux. Genre: immersion ou une pédagogie particulière comme Freinet ou Decroly. Un enfant ayant connu une pédagogique de ce type, ou l'immersion, devrait pouvoir la continuer au secondaire.»

Une fois les prioritaires inscrits, démarrerait une deuxième phase, basée sur le système «premier arrivé, premier inscrit». Soit, en gros, un retour au système de l'ex-ministre Marie Arena et aux files.

  LA LIBRE : « "Ils" nous ont cochonné l'école »

  Sans surprendre son monde réformateur, Charles Michel s'en est fort pris, dimanche, aux deux derniers gouvernements de la Communauté française (PS/CDH puis Olivier). A suivre la charge du président du MR, ces exécutifs sans MR "ont fait le choix de dégrader l'enseignement, et de le niveler par le bas, confondant l'essentiel de l'accessoire". Ce fut dit en conclusion des "Rendez-vous d'avenir de l'enseignement" organisés par le parti, dimanche à Bruxelles, sous la forme d'ateliers.

Pour rappel (nos éditions de samedi), si ça ne tenait qu'à eux, les libéraux se feraient forts, dans l'après-élections de mai prochain, de faire progressivement disparaître "le désastre des décrets inscriptions successifs"; de rehausser le niveau – qui "n'est pas un niveau vérité" – du CEB pour qu'il colle plus près de la réalité de la 6 e primaire et du passage au secondaire; et de remettre en cause la possibilité pour les élèves de disposer de 30 demi-jours d'absence par an sans justification.

  L'AVENIR : « Le MR s'attaque au dossier Enseignement »

  Le MR s'attaque à la gestion du dossier « Enseignement »à la Fédération Wallonie-Bruxelles.

  Le décret « Inscription » est dans son viseur.

  Les gouvernements Olivier qui se sont succédé à la Fédération Wallonie-Bruxelles « ont fait le choix de dégrader l'enseignement, et de niveler par le bas, confondant l'essentiel de l'accessoire » : c'est Charles Michel, président du MR, qui a sonné la charge, hier, au terme des « Rendez-vous d'avenir de l'enseignement » organisés par son parti à Bruxelles. Le MR y a présenté le carnet « Bâtir l'avenir » de l'enseignement avec lequel il a confronté ses réflexions aux acteurs de l'enseignement depuis un an.

  Décret Inscription et CEB

  Les libéraux veulent ainsi progressivement disparaître le décret inscription, et rehausser le niveau du CEB pour qu'il colle plus près de la réalité de la sixième primaire et du passage au secondaire. Ils entendent remettre en cause la possibilité pour les élèves de disposer de 30 demi-jours d'absence par an sans justification et renforcer les savoirs de base pour tous, en organisant la remédiation de manière immédiate en cas de difficulté.
Description : rmgr.pressbanking.com/scripts/GetImg.asp MR souhaite aussi favoriser les liens entre les écoles et les entreprises pour valoriser l'enseignement technique et professionnel.

  Examen d'entrée en médecine

  Pour les études de médecine, le professeur Jacques Brotchi, député et sénateur MR de Communauté, s'est prononcé en faveur d'un examen d'entrée pour l'accès aux études, et de l'organisation d'une année de mise à niveau préalable, pour ceux qui souhaiteraient améliorer leurs chances de réussir cette épreuve.
Ces propositions et d'autres – plus d'autonomie pour les directions d'écoles, renforcement de la formation des enseignants – ont été explicitées par la chef du groupe MR au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Françoise Bertieaux au moment des votes, séparés pour chacune d'elles, soldés par une approbation à une large, voire très large, majorité. « Égalité des chances, travail, effort, liberté et responsabilité sont les idées de départ sur lesquelles on construit une société plus forte et plus juste. Nous refusons un nivellement par le bas », a commenté Charles Michel dans ses conclusions.

  LA DH : « Charles Michel fustige l'Olivier ! »

  Le président du MR Charles Michel s'en est pris hier aux gouvernements Olivier qui se sont succédé à la Fédération Wallonie-Bruxelles dans leur gestion de l'enseignement dans lequel "ils ont fait le choix de dégrader, et de niveler par le bas, confondant l'essentiel et l'accessoire". Le président du MR s'exprimait au terme des Rendez-vous d'avenir de l'enseignement organisés par son parti à Bruxelles sous forme d'ateliers et qui ont attiré, selon le porte-parole du MR, quelque 650 personnes, pas toutes militantes du MR.

Le MR y a présenté le carnet Bâtir l'avenir de l'enseignement avec lequel il a confronté ses réflexions aux acteurs de l'enseignement depuis un an. Si cela ne tient qu'à eux, les libéraux feront progressivement disparaître le décret inscriptions.
"L'Égalité des chances, travail, effort, liberté et responsabilité sont les idées de départ sur lesquelles on construit une société plus forte et plus juste. Nous refusons un nivellement par le bas", a commenté dans ses conclusions Charles Michel. Parlant du "désastre des décrets inscriptions successifs partis d'une présomption de culpabilité des directeurs d'école à l'égard des outils pédagogiques", le président du MR a déploré "le tsunami réglementaire permanent induit par des personnes qui n'ont plus vu une classe depuis longtemps" et favorisé selon lui par un gouvernement de gauche "incapable de tenir ses promesses" en matière de bâtiments scolaires.

  RTBF : « Le MR en congrès: débats autour de l'enseignement »

  Le MR est réuni en congrès ce dimanche à Bruxelles, autour d'un thème : l'enseignement. Des ateliers pour discuter de l'enseignement fondamental et supérieur, et préparer le programme électoral de 2014.

Le MR y a soumis le carnet "Bâtir l'avenir" de l'enseignement avec lequel il a confronté ses réflexions aux acteurs de l'enseignement depuis un an.

Un mouvement réformateur d'abord très critique sur les deux législatures écoulées en fédération Wallonie Bruxelles: "On a multiplié les initiatives réglementaires de manières obsessionnelle", dit le président du MR Charles Michel. "Et donc on a un peu étouffé les écoles. Nous faisons nos plus confiance aux enseignants, aux acteurs de l'école. On n'est pas comme la gauche l'a été ces dix dernières années, dans une espèce de procès en suspicion généralisée, en infantilisation des acteurs de l'école, directeurs ou enseignants".

Les libéraux avançaient aussi des solutions concrètres: "Des mesures de bon sens pas des discours généraux et généreux", poursuit Charles Michel. "La remédiation immédiate, le CEB mérité, la tolérance zéro pour l'insécurité dans les écoles, des bâtiments scolaires de qualité, la suppression du décret inscriptions, voilà quelques propositions phares qui montrent que nous voyons clair sur ce que nous voulons pour l'avenir dans nos écoles".

"Egalité des chances, travail, effort, liberté et responsabilité sont les idées de départ sur lesquelles on construit une société plus forte et plus juste. Nous refusons un nivellement par le bas", a commenté dans ses conclusions Charles Michel.

  Dix propositions

  Parlant du "désastre des décrets inscriptions successifs partis d'une présomption de culpabilité des directeurs d'école à l'égard des outils pédagogiques", le président du MR a déploré "le tsunami réglementaire permanent induit par des personnes qui n'ont plus vu une classe depuis longtemps" et favorisé selon lui par un gouvernement de gauche "incapable de tenir ses promesses" en matière de bâtiments scolaires.
Au total, dix propositions débattues entre libéraux, mais aussi entre acteurs extérieurs au MR, qui ont aussi été associés au vote de ce volet enseignement du programme électoral.

L'ECHO : « Le MR critique l'olivier sur l'enseignement »

  Selon le président du MR Charles Michel, la coalition PS-cdH-Ecolo a dégradé l'enseignement et a provoqué un nivellement par le bas.

  Le président du MR Charles Michel s'en est pris dimanche aux gouvernements olivier qui se sont succédés à la fédération Wallonie-Bruxelles dans leur gestion de l'enseignement dans lequel "ils ont fait le choix de dégrader, et de niveler par le bas, confondant l'essentiel de l'accessoire". Le président du Mouvement Réformateur s'exprimait au terme des "Rendez-vous d'avenir de l'enseignement" organisés par son parti à Bruxelles sous forme d'ateliers et qui ont attiré, selon le porte-parole du MR, quelque 650 personnes. Le MR y a soumis le carnet "Bâtir l'avenir" de l'enseignement avec lequel il a confronté ses réflexions aux acteurs de l'enseignement depuis un an.

  Le "désastre des décrets inscriptions"

  Pas question pour eux d'abaisser le niveau d'exigence dans l'enseignement supérieur. Le MR souhaite aussi favoriser les liens entre les écoles et les entreprises pour valoriser l'enseignement technique et professionnel.

  Pour les études de médecine, le professeur Jacques Brotchi, par ailleurs député et sénateur MR de Communauté, s'est ouvertement prononcé en faveur d'un examen d'entrée pour l'accès aux études de médecine et de l'organisation d'une année de mise à niveau préalable, pour ceux qui souhaiteraient améliorer leurs chances de réussir cette épreuve.

  Ces propositions et d'autres - plus d'autonomie pour les directions d'écoles, renforcement de la formation des enseignants - ont été explicitées par la cheffe du groupe MR au parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles, Françoise Bertieaux au moment d'un vote - séparé pour chacune d'elles - et qui s'est soldé par une approbation à une large, voire très large, majorité.

  "Egalité des chances, travail, effort liberté et responsabilité sont les idées de départ sur lesquelles on construit une société plus forte et plus juste. Nous refusons un nivellement par le bas", a commenté dans ses conclusions Charles Michel. Parlant du "désastre des décrets inscriptions successifs partis d'une présomption de culpabilité des directeurs d'école à l'égard des outils pédagogiques", le président du MR a déploré "le tsunami réglementaire permanent induit par des personnes qui n'ont plus vu une classe depuis longtemps" et favorisé selon lui par un gouvernement de gauche "incapable de tenir ses promesses" en matière de bâtiments scolaires.

  LESOIR.be « Charles Michel: «L'olivier a fait le choix de dégrader et de niveler par le bas»

  Le président du MR a critiqué les gouvernements olivier sur leur gestion de l'enseignement. Charles Michel a affirmé qu'il n'était « pas question » d'abaisser « le niveau d'exigence dans l'enseignement supérieur. »

  Charles Michel s'en est pris dimanche aux gouvernements olivier qui se sont succédé à la fédération Wallonie-Bruxelles dans leur gestion de l'enseignement dans lequel « ils ont fait le choix de dégrader, et de niveler par le bas, confondant l'essentiel de l'accessoire ». Le président du MR s'exprimait au terme des « Rendez-vous d'avenir de l'enseignement » organisés par son parti à Bruxelles sous forme d'ateliers et qui ont attiré, selon le porte-parole du MR, quelque 650 personnes.

Si cela ne tient qu'à eux, les libéraux feront progressivement disparaître le décret inscription, et ils rehausseront le niveau du CEB pour qu'il colle plus près de la réalité de la sixième primaire et du passage au secondaire. Ils entendent remettre en cause la possibilité pour les élèves de disposer de 30 demi-jours d'absence par an sans justification et renforcer les savoirs de base pour tous les élèves en organisant la remédiation de manière immédiate en cas de difficulté.

Pas question pour eux d'abaisser le niveau d'exigence dans l'enseignement supérieur. Parlant du « désastre des décrets inscriptions successifs partis d'une présomption de culpabilité des directeurs d'école à l'égard des outils pédagogiques », le président du MR a déploré « le tsunami réglementaire permanent induit par des personnes qui n'ont plus vu une classe depuis longtemps » et favorisé selon lui par un gouvernement de gauche « incapable de tenir ses promesses » en matière de bâtiments scolaires.

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  LALIBRE.be : « L'olivier a fait le choix de dégrader, et de niveler par le bas l'enseignement »

  Si cela ne tient qu'à eux, les libéraux feront progressivement disparaître le décret inscription, et ils rehausseront le niveau du CEB pour qu'il colle plus près de la réalité de la sixième primaire et du passage au secondaire.

  Le président du MR Charles Michel s'en est pris dimanche aux gouvernements olivier qui se sont succédé à la fédération Wallonie-Bruxelles dans leur gestion de l'enseignement dans lequel "ils ont fait le choix de dégrader, et de niveler par le bas, confondant l'essentiel de l'accessoire". 

Le président du Mouvement Réformateur s'exprimait au terme des "Rendez-vous d'avenir de l'enseignement" organisés par son parti à Bruxelles sous forme d'ateliers et qui ont attiré, selon le porte-parole du MR, quelque 650 personnes. Le MR y a soumis le carnet "Bâtir l'avenir" de l'enseignement avec lequel il a confronté ses réflexions aux acteurs de l'enseignement depuis un an. 

Si cela ne tient qu'à eux, les libéraux feront progressivement disparaître le décret inscription, et ils rehausseront le niveau du CEB pour qu'il colle plus près de la réalité de la sixième primaire et du passage au secondaire. Ils entendent remettre en cause la possibilité pour les élèves de disposer de 30 demi-jours d'absence par an sans justification et renforcer les savoirs de base pour tous les élèves en organisant la remédiation de manière immédiate en cas de difficulté. 

Pas question pour eux d'abaisser le niveau d'exigence dans l'enseignement supérieur. Ces propositions et d'autres ont été explicitées par la cheffe du groupe MR au parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles, Françoise Bertieaux. "Egalité des chances, travail, effort liberté et responsabilité sont les idées de départ sur lesquelles on construit une société plus forte et plus juste. Nous refusons un nivellement par le bas", a commenté dans ses conclusions Charles Michel. 

Parlant du "désastre des décrets inscriptions successifs partis d'une présomption de culpabilité des directeurs d'école à l'égard des outils pédagogiques", le président du MR a déploré "le tsunami réglementaire permanent induit par des personnes qui n'ont plus vu une classe depuis longtemps" et favorisé selon lui par un gouvernement de gauche "incapable de tenir ses promesses" en matière de bâtiments scolaires.

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RTBF TV : « Le MR en congrès: débats autour de l'enseignement »

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TéléBruxelles : « La fin du décret inscriptions: priorité du MR en 2014 »

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